Le vin durant un pique-nique dans un parc ou jardin à Paris

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  1. Haaa, ça fait un moment que je l’attendais ce coup de gueule ! Tu as eu le temps de le laisser murir mais il ne s’est pas atténué pour autant 🙂

  2. La solution facile : être dans les endroits avec des vues moins saisissantes mais également beaucoup moins fréquentées. J’ai eu ce problème qu’une et unique fois à Châtelet à la fête de la musique. Sur les quais au environ de Jussieu le vin coule à flot plusieurs fois par semaine et pas l’ombre d’un soucis à ce jour.

    1. Le concept est aussi d’éviter les coins où la maréchaussée passe…mais ce qui me pose de vrais soucis, c’est le notion de “pas d’alcool” quand n’importe qui vient avec sa bouteille “d’Oasis”…

  3. C’est bien dramatique…je te l’accorde, mais je t’assure que c’est tristement une réalité parisienne. tu es à 3h de TGV d’un endroit où ouvrir une bouteille dans un parc est logique et où la maréchaussée te demande si c’est un bon millésime. Paris sera toujours Paris…

  4. Oui, ça semble absurde. Mais il faut nuancer un peu. Déjà, le cas de Paris est un peu particulier: dans les endroits très prisés, l’alcool (enfin surtout son abus) est la cause de d’ennuis qu’on aurait pu éviter facilement. La présence de foules compactes, le nombre de personnes qui est souvent important dans la capitale, font qu’on ne peut pas être aussi tolérant et souple qu’ailleurs.
    Pourquoi demander à cacher la bouteille ? Parce que l’agent doit jauger la situation, et en rester maître. Ainsi, il a choisit de demander à un groupe qu’il juge non problématique de rester discret sur l’usage d’alcool, afin qu’il puisse interdire fermement à un groupe agité un peu plus loin ce même usage d’alcool.

    Paris, c’est beau, mais on est loin d’être seuls dans les parcs, et cela change un peu les règles.

    1. Mais si tu veux le soucis ici c’est que tu as l’impression que c’est toi qui partage une bonne bouteille à 4-5 personnes qui prend pour les “petits c*ns” qui se murgent aux mauvais alcools et troublent l’ordre public.

      Si c’est comme ça, je m’en vais mettre mon vin en bouteilles en plastique, na ! (non, que de la gueule, j’en suis incapable)

  5. Bonjour,

    Très beau reportage, mais un Dom Pérignon n’est malheureusement pas un travail de vigneron! C’est un travail “d’exclaves à la vigne” et de “grands oenologues” qui suivent le cahier des charges de “la perfection”.
    3 millions de Dom Pérignon sont produits par an soit l’équivalent d’une appelation comme Cornas (et encore)…

    Charles

    1. Il est vrai, j’ai été un peu provoc’ dans cette phrase volontairement, les petits producteurs étant ici représentés par le domaine de la garnière, Lionel Maurel et la Ferme St Martin, et ne concernent aucunement nos amis le LVMH ^^

  6. Il semblerait que cette interdiction soit plutôt appliquée dans des lieux qui connaissent fréquemment des débordements, particulièrement pour le Champ de Mars où les célébrations pour le bac avait violemment mal tournées il y a quelques années. En revanche, dans d’autres lieux moins touristiques mais tout aussi peuplés on peut profiter tranquillement des joies d’un bon pic-nic accompagné de vin, bière et plus si affinité (le canal St Martin en particulier). Bref, il faut choisir l’endroit et ne pas oublier que ces interdictions font suite à des dérives bien réelles.

    1. Soit, je te l’accorde pour le Champ de Mars un 14 juillet. Cela étant dit, j’ai vécu ça sur les jardins de Bercy qui ne sont pas réputés pour leurs débordements, j’y ai eu le droit aussi… et la dérive vient de l’alcool en tant que tel, pourquoi alors ne punir que le vin en bouteille en verre ?

  7. La même mésaventure (se faire reprocher la présence de bouteilles de vin) nous est arrivés à un groupe d’amis dans le parc de Bercy il y a trois ans l’été. On avait quasiment fini le pique-nique, personne n’était éméché, et les reliefs du repas étaient rangés, on papotait juste encore un peu mais ô scandale quelques goulots dépassaient de nos sac (et pas des alcools forts). On était éberlués (en plus que tous dûment adultes et pas des gamins). Comme on ne pouvait pas faire grand-chose puisque tout était déjà rangé et que les goulots qui dépassaient des sacs c’est parce qu’ils dépassaient, ça avait été comme un signal de dispersion et c’était bien triste de finir comme ça.

    1. Tiens, c’est marrant, j’ai eu le même “signal de dispersion” pas plus tard qu’il y a 2 semaines, au même endroit…

  8. je vis a bordeaux , et malheureusement c’est pareil, pas d’alcool sur la voie public.
    Interdiction de boire du Bordeaux à Bordeaux !! le comble !! 😉

  9. A la lecture de ce post, je me dis que c’est le monde à l’envers. Je vis à Sonoma en Californie, capitale du vin avec Napa, et tous les mardis durant l’été, c’est “Farmers’ Markets”, tout le monde vient avec sa bouteille de vin et son picnic pour partager un bon moment entres amis…et se délecter de ce mode de vie si français, si envié. Le monde entier nous envie notre façon de vivre mais maintenant je n’ai plus qu’à dire à mes amis que c’est fini, en France, on ne peut plus boire sur l’espace public, fini le picnic et la bouteille de vin incontournable. Décidément la France fout le camp!

  10. Waouh, quel beau récit et surtout quelle belle vérité ! Puisque je peux aussi pousser un coup de gueule, alors j’y vais: récemment j’ai connu “un peu” la même chose à Avignon, j’ai reçu amie venu de Montréal et autant passionnée par le vin que moi, nous décidions de s’acheter une bonne bouteille (Vosne-Romanée 2005 de Jean Grivot) pour oublier que nous allons nous quitter un certain temps et donc fêter ça. Nous avions trouvé un parc ombragé et peu fréquenté, de plus nous nous sommes volontairement mis à l’écart, pour pas dire cacher, pour savourer cette très bonne bouteille… Ni une, ni deux, la personne en charge de la sécurité du parc nous a chassé comme des malpropres, on venait d’entamer à peine la bouteille, en nous disant que l’alcool était interdit au sein du parc. Diplomatiquement et avec une flegme quasi britannique on a essayé de lui expliqué la raison, qu’elle repartait le jour même au Canada, que ce n’était pas une bouteille de la “Villageoise”, rien y a fait même lui proposait un verre !!! Ceci étant nous sommes partis comme nous sommes venus, bouteille à moitié pleine. Je passe la suite pour pas faire long, mais je vous rejoins en me disant que le vin est mal vu, qu’il ne faut surtout pas voir un goulot, malheur !!! Merci de votre coup de gueule et merci d’avoir pu m’exprimer ; )

  11. En fait c’est aussi et surtout la chasse aux bouteilles en verre qui a lieu je pense. Pour avoir contribuer a l’organisation de plusieurs festivals, et autres réjouissances festives de ce genre, je peux vous dire qu’en écartant cette matière on peut facilement réduire de moitié les accidents et autres blessures.
    Et oui le verre ça fait classe, mais ça casse et ça coupe.

    1. sauf que ce n’est jamais l’excuse avancée, on nous dit TOUJOURS que “l’alcool est interdit ici”…d’où ma critique de cette hypocrisie ambiante !

  12. Tom, je te propose de prendre tes pic-nics le mardi matin sur le pont des Arts vers 9h30, tu n’auras plus aucun problème avec l’autorité 😀

    Blague à part, je me suis déjà fait refoulé du pont des Arts avec de l’alcool dans mon sac (bouteilles diverses)… alors que je voulais simplement LE TRAVERSER !!!

    Bilan : prenez un autre pont le samedi soir pour traverser la Seine, ce qui est profondément débile non ?

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